J’ai déjà parlé de vols je crois, je désire vous en jaser encore.  Yves Lavoie conseiller externe en voyage

Yves Lavoie conseiller externe en voyage
Yves Lavoie conseiller externe en voyage

Évitez à tout prix une escale, ou choisissez la plus longue si ce n’est pas possible de faire autrement. Vous pouvez économiser des $ sur un vol avec une escale, mais est-ce que ça en vaut vraiment la peine?

Voici quelques situations. 

C’est l’hiver, il fait froid, il neige, vous n’en pouvez plus et sentez le besoin de vous réchauffer. Vous voulez économiser sur votre vol vers les pays chauds et choisissez un vol avec connexion à Chicago, Boston, New-York. Surprise, il neige là-bas aussi. Le week-end dernier, de multiples vols ont été annulés de Montréal. C’étaient tous des vols qui se dirigeaient vers le Nord Est des États-Unis. Les vols directs vers la chaleur opéraient normalement. Oui, peut être qu’ils étaient plus chers, mais les gens se sont rendus à destination.

En septembre dernier, je suis allé à Amsterdam, par souci d’économie, nous avons utilisé un vol avec escale à Toronto pour se rendre à la destination Amsterdam. Un fort orage s’abat sur Montréal, les avions ne partent pas pendant quelques minutes, c’est l’heure de pointe en fin d’après-midi. Nous sommes sur la piste pendant une heure avant d’avoir l’autorisation de décoller vers Toronto, nous arrivons en retard, mais comme on avait une escale de 3 heures, on n’a pas manqué le vol suivant. Une escale d’une heure, et on ne se serait jamais rendu à destination à temps.

En novembre de retour de Puerto-Rico, j’ai une connexion à Philadelphie, on prend notre second vol vers Montréal. Notre pilote nous informe une fois dans l’avion que nous devons attendre, l’aéroport Trudeau est débordé et ne peut pas nous recevoir. Il n’y a pas eu de conséquences fâcheuses, parce que c’était mon dernier segment, mais ceux qui avaient des connexions à Montréal sur l’appareil étaient très nerveux, croyez-moi.

Hier, j’ai une cliente qui va à Hong-Kong, connexion à Beijing. Elle est embarquée sur son vol, quelques minutes plus tard, le pilote annonce qu’ils doivent tous débarquer à cause d’un problème de sécurité. Elle est partie plus de 4 heures en retard, donc connexion manquée. Dans son cas particulier, il n’y a pas de vols directs sur Hong Kong de Montréal, elle ne pouvait pas faire autrement, mais ça illustre les risques reliés à une connexion.

Un autre conseil : vous partez pour l’Asie ou l’Amérique du sud, fort risque qu’une connexion soit nécessaire. Comme ces vols sont très longs, essayez de choisir une connexion au milieu du voyage, exemple l’Europe pour l’Asie ou Miami pour l’Amérique du Sud. Évitez une connexion à Toronto ou New-York.

J’entends souvent des gens me dire : Je ne veux pas de connexion aux États-Unis, trop compliqué. Je ne comprends pas pourquoi. Une connexion à New-York est plus simple qu’une connexion à Toronto (Pearson). Si votre premier vol est sur New-York, vous passerez la douane Américaine ici à Montréal et vous n’aurez pas besoin de récupérer votre valise. Elle se rendra à destination. Si vous décidez d’aller à Las Vegas et choisissez une connexion à Toronto, vous devrez récupérer votre valise, passer la douane Américaine à Toronto et repasser à la sécurité, et redéposer votre valise, processus très long.

Finalement, raison no1 d’éviter une connexion : votre valise. Une escale multiplie les chances que votre valise ne soit pas avec vous une fois à destination.

Votre conseiller externe en voyages Yves Lavoie Contactez-moi à ylavoie1960@yahoo.ca